Polaris

Dimanche 19 novembre 2006

Pas de nouvelles

Classé dans : Cinéma, Photo — polaris @ 17:40

Kokyu NageBonnes nouvelles. En fait, je suis assez occupé, et c’est bien. Si vous feuilletez mon album quotidien, vous verrez que je suis allé au cinéma (“Prête-moi ta main”, très bon, je fais un billet dessus si un commentaire va dans ce sens), que je suis passé à l’école des mines d’Albi assister à une thèse, que j’ai fait un stage d’aikido avec maître Miyamoto, et que ma grande fait du patin à roulettes. Et pour ceux qui aiment ça, des trains, des couchers de soleil, des trains dans le soleil couchant, etc… J’ai aussi fait une séance photo dans mon club d’aikido, et je pense que je vais y retourner avec le 50 mm et continuer, parce que même pour une première fois, il y a une paire de clichés intéressants.

Tiens d’ailleurs, il me vient une idée. Déjà, ‘aimerais bien des commentaires sur les photos, donc si vous connaissez quelqu’un que ça peut intéresser, envoyez-le voir, ces photos-là sont publiques. Ensuite, si vous avez des suggestions de sujets à photographier, je suis preneur. Je vais sans doute essayer ce format: je recueille 42 suggestions en vrac, et je me donne un mois pour tout photographier.

Arnaud a eu la très bonne idée de me faire découvrir la série TV “Heroes”, qui passe en ce moment sur NBC. Si vous avez l’occasion d’y jeter un oeil, c’est une histoire de héros avec des pouvoirs étranges et tout ce qui fait le succès de ce genre en bande dessinée: les dilemnes moraux, la jalousie, le pouvoir, la responsabilité, le côté obscur et une bonne vieille théorie du complot, parce que tout le monde aime ça.
Oh, et il faut sauver le monde.

Samedi 11 novembre 2006

Photo de nuit

Classé dans : En Vrac, Photo — polaris @ 17:39


Photo de nuit
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Mercredi

Grève des trains. Pas bien compris le pourquoi du comment, et le bus de remplacement part à 7h00, beaucoup trop tôt pour moi. Je prends la voiture, du coup je passe par le parking en repartant. La fibre écolo se répand moins vite que les 4×4, apparemment. J’attends encore le chef d’entreprise qui aura le cran de se déplacer en Clio. Entre les couleurs d’automne, la lumière et les reflets, je trouve que ça fait quand même une jolie photo: prise de nuit, sans flash, avec une toute petite ouverture de diaphragme, et un temps d’exposition de 30 secondes. Dans ces conditions, si une voiture était passée derrière, ça aurait laissé une jolie traînée rouge et blanche. Il faudra que je joue à ça, vu que je vais avoir plein d’occasions de faire de la photo nocturne.

Geeks attack !

Classé dans : En Vrac, Linux, Photo, Ubuntu — polaris @ 17:24


Geeks attack !
Originally uploaded by AlphaPolaris.

Mardi

Le matin, encore du brouillard, et le soir, il fait nuit quand je prends le train, ça va devenir technique de faire des photos… Dans le train qui me ramèhne à la maison, deux de mes voisins habituels discutent ordinateur, et même Linux. Cyril, le grand blond, vient de découvrir Ubuntu, alors que son vis-à-vis est un utilisateur aguerri de Debian.

Au cours de la conversation, Cyril succombe à un troll: il trouve l’interface Gnome peut réactive (il se plaint d’un délai d’ue à deux secondes quand il ouvre un menu), et il veut l’abandonner pour KDE. Je lui réponds que KDE est un excellent choix, mais je dégaine quand même mon portable pour lui montrer que chez moi, Gnome est très réactif, pas de latence sur les menus. Cyril demande alors si on peut faire communiquer les deux portables par wifi, et il crée une connection ad-hoc sur son portable. Du coup, notre voisin sort son PDA, un Zaurus sous Debian, et se connecte au réseau. J’en fait autant. Pendant une vingtaine de minutes, la geek-attitude se déchaine sur le pauvre TER, et je passe tout près de manquer mon arrêt. J’ai à peine le temps de descendre du train et de prendre une photo depuis le quai. Apparemment, la fête n’est pas terminée.

L’ami Murphy

Classé dans : En Vrac, Photo — polaris @ 16:38

Lundi

La journée commence bien, je démarre reposé, en forme, mon rasoir est clément, mon train à l’heure –même si le brouillard rend difficile les prises de vue matinales), mes collègues courtois, tout est presque trop beau pour un lundi. La journée dérape à 11h. Muse a claqué la porte-fenêtre derrière Valia, qui se retrouve enfermée dehors (l’entrée principale est verrouillée), séparée de son bébé par un vitrage aussi impitoyable que double. J’emprunte une voiture et je me tasse l’aller-retour pour sauver mes deux princesses. Pas dramatique, mais ma pause-repas va sauter, pour le coup. Note: j’ai hésité à prendre une photo avant d’ouvrir la porte. Je ne l’ai pas fait, mais j’ai hésité. En chaque photographe amateur sommeille un paparazzi.
Pendant la pause, je profite du calme pour faire avancer un peu le code, je suis sur une partie un peu délicate et j’avance plutôt bien. Je suis sur le point de conclure l’écriture d’une méthode par le traditionnel “Ctrl+s” (sauvegarder), quand le courant est coupé. Rien de bien dramatique, je sauvegarde fréquemment, j’ai dû perdre à tout casser 5 mn de travail. N’empêche, le courant a été coupé pile entre le moment où j’ai appuyé sur “Ctrl” et celui ou j’ai enfoncé la touche “s”. Rageant.

17h50. Un collègue vient me voir parce qu’il a un problème avec le code que j’ai écrit il y a quelques jours. Bien sûr, je dois quitter le bureau à 18h00 pour espérer avoir mon train, mais ça ne change rien à l’affaire. Moralité, j’ai failli rater mon train. Je dis bien failli, parce que Murphy ou pas, je reste connu comme celui qui arrive à l’arrêt en même temps que son bus (merci, Fred)…

TER

Jeudi 2 novembre 2006

Long time no see…

Classé dans : Cinéma, En Vrac, Photo — polaris @ 23:13


B comme…

Samedi

Cette semaine est passée dans un souffle. Le samedi, tranquille, ponctué d’un passage à la fnac pour mater un peu le matériel photo — note au père noël : pas la peine de regarder l’efs 10-22, c’est un très bel objectif, mais mon banquier n’est pas d’accord — et au magasin pour acheter le nouveau sac de voyage de ma meilleure moitié. Dans la soirée, un petit restaurant asiatique (bondé, mais moins que ses voisins), avant de se faire une toile. Au programme, “Les Fils de l’Homme”, un film fantastique d’Alfonso Cuaron avec Clive Owen, Julian Moore et Michael Caine. Ça fait tellement longtemps que j’ai lâché l’actu ciné que je pensais voire un petit film de SF. À vrai dire, ni le casting, ni le réalisateur (surtout connu pour un épisode de Harry Potter) ne m’avaient préparé à l’incroyable superproduction déployée dans ce futur sombre et pourtant proche (2027) où l’humanité est en voie d’extinction, oscillant entre le désespoir et l’abandon. La caméra, légère, volatile, s’attache aux pas du héros, Théo, ancien activiste désabusé, engagé malgré lui dans le baroud d’honneur de l’humanité. L’image imprécise, toujours au coeur de l’action, plonge le spectateur au coeur de l’action, une action réaliste (les murs n’arrêtent pas les balles), brutale (jusqu’au sang sur la lentille de l’objectif), irrationnelle et angoissante (dans les scènes de combat, la mort survient sans crier gare), bien loin des images aseptisées trop fréquentes dans les films d’action. De longs plans-séquences, remarquablement maîtrisés, gardent le spectateur en haleine, à la manière d’un reportage. Les problèmes de ce monde futuriste sont tristement proches de ceux du monde actuel: pollution, terrorisme, fanatisme, paranoia sécuritaire, camps de réfugiés et contrôle de l’immigration, dans des proportions à la mesure du désepsoir d’un monde qui n’a pas connu une naissance depuis plus de 18 ans…

L’espoir persiste, pourtant, par exemple avec Michael Caine, un vieux hippie réfugié au fond des bois. En sa présence, la lumière revient, l’image s’élargit, et on respire un peu, avant de se laisser rattraper par l’action. Dans ces moments de calme, où l’on peut voir passer des animaux sauvages, signe peut-être de la fin du règne de l’humain, le réalisateur joue avec le spectateur, ré-expose sans en avoir l’air quelques mythes fondateurs.

Au final un très grand film, qui parvient à donner à cette histoire, vécue au travers d’un anti-héros remarquablement campé par Clive Owen, le souffle d’une épopée quasi-biblique.

Dimanche

Matinal, puisqu’il faut amener Valia à l’entrée de l’autoroute à 9h du matin. Juste le temps de se faire un duel d’appareils photos, et la voilà partie pour la semaine. Eh, mais ch’uis tout seul, là !

Avant de partir

Lundi

Bon, si c’est comme ça, je retourne au ciné. Ce soir, “Ne le dis à personne”. On m’annonce un policier français, moi, je pense Maigret. Pas du tout. Un peu comme le précédent, ce film est une super production, toutes proportions gardées, puisque le budget est 10 fois inférieur à celui de “Children of Men”. Et pour un deuxième film, on ne peut pas s’empêcher de penser que Guillaume Canet est un enfant gâté, pourri : un budget à faire pâlir le box-office français, un scénario en béton inspiré d’un best seller d’Harlan Coben, et un casting à la limite de l’abus. Au générique, donc, François Cluzet, très bon, très engagé dans son rôle et très physique, André Dussolier à contre-emploi, en père usé, douloureux, Kristin Scott Thomas, François Berléand en limier, Jean Rochefort, Nathalie Baye, et j’en oublie la moitié.

L’intrigue, classique, expose une histoire d’amour extraordinaire sur fond de haine ordinaire. Et c’est ce qui fait la force du récit: par delà la mort, au mépris des soupçons, envers et contre tous, Alexandre aime Margot, Margot aime Alexandre. Si Roméo et Juliette avaient été courageux et trentenaires, peut-être qu’ils auraient fait aussi bien. La logique narrative s’incline devant cette simple évidence, et de cette naïveté assumée découle une mise en scène sans grande originalité, mais qui sert l’histoire dans sa simplicité limpide. Le reste est une affaire d’acteurs, et de ce côté là, on ne manque de rien. Encore un film très agréable, donc. Pour fêter ça, j’ai ouvert ma bouteille de scotch, celle sur la photo. À votre santé.
Mardi

Halloween ! Je rejoins mes puces chez les grands parents, pour passer la soirée et le mercredi avec elles. Une coupure bienvenue au milieu de la semaine. Mercredi passe tranquillement aussi, avec des températures absolument pas de saison: à 24°C, il fait plus chaud en ce début de mois de novembre qu’au milieu du mois d’Aout.

Les petites sorcières

Au jardin

Jeudi

Oula. Rectification. Le froid est là, tout d’un coup. À tel point que la voiture toussote le matin et refuse de démarrer. Et avec ces histoires d’heure d’hiver, il fait nuit avant 18h00, ce qui fait que je dois shooter depuis la fenêtre de mon bureau si je veux une photo avant la nuit.

Labege City

Toutes les photos de l’expérience “Un jour, une photo” sont visibles dans ce diaporama. Pour ceux qui trouvent qu’il n’y a pas assez à lire ici, vous pouvez jeter un oeil à la rubrique “Vu ailleurs”, dans la colonne de droite, c’est un recueil de mes trouvailles récentes, réunies aussi sur cette page.

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